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    COLOMBA
    Dimanche 30 Septembre à 18:34

    J'AIME DES G'NOUX     "HENRI SALVADOR)

    Rendons à César, ce qui est à César, cette chanson n'est pas d'Henri Salvador mais a été écrite par Sylvia Robinson née à Vanterpool, New-York Etats-Unis. Décédée le 29.09.2011.

    Etait connue sous le nom de "Mother Of Hip-Hop"...

    Salvador a retravaillé les paroles en Français. 

    HENRI SALVADOR

    Henri Salvador est né à Cayenne (en Guyane), le 18/7/1917 et mort à Paris le 13.O2.2008.

    Chanteur et humoriste Français.

    Grandit entouré de chants et de rythmes auprès d'un père violoniste amateur et d'une mère qui a un joli brin de voix, il dit à ce propos " J'ai hérité de son timbre local et je crois bien que j'ai passé ma vie à l'imiter ou du moins à tenter de m'approcher de sa perfection "...(1994 dans sa biographie).

    Il débarque à Pairs l'année de ses 12 ans. Le jeune Henri découvre une ville grise, parfois hostile dont il fera pourtant son plus grand terrain de jeux et à laquelle il restera attaché tout au long de sa vie, tout comme il est resté fidèle au Jazz et à la chanson Française.

    Si la famille emménage à Paris en 1929, c'est pour que les enfants aient accès aux meilleures études et notamment pour que le petit dernier Henri,  devienne pharmacien. Mais, le jeune enfant fait l'école buissonnière, apprend l'argot dans les rues de la capitale avec son ami Arsène.

    A 15 ans il découvre le Jazz des maîtres Louis Armstrong et Duke Ellington et décide d'être musicien.

    Un coup de foudre pour la musique de Django Reinhardt, entendue à la radio, lui fait ensuite choisir son instrument: la guitare..

    Henri et son grand frère s'entraînent jour et nuit jusqu'à atteindre leur objectif, rejoindre un orchestre. Ils jouent à Boulogne-sur-Mer, à Paris et à Nice, où ils rencontrent Ray Ventura qui choisira Henri, pour une grande tournée au Brésil.

    Le Henri Salvador chanteur ne naît qu'en 1947, au retour du Brésil, avec l'idée d'un One-Man-Show, au théâtre Bobino.

    Succès immédiat, encensé par la critique, le spectacle marque ainsi le début de sa longue et riche carrière.

    Son nom est associé à ses chansons, des standards, comme la fameuse Biche et le Chevalier (Une chanson Douce), on le connait aussi pour son rire.. Un rire unique et terriblement contagieux...

    30 ans plus tard au sommet de sa gloire, il fait de son rire un sketch ..Cette envie de faire le clown on la trouve dans ses chansons. Année 60, il enchaîne les tubes rigolos "Zorro est arrivé, le Travail c'est la santé, Juanita Banana"..

    Henri Salvador est un homme de passion, la chanson, les femmes ....et la pétanque.!!

    Quand il n'est pas sur scène, il joue aux boules, à Paris, Cannes, Avignon.."je préfère jouer aux boules que de travailler...mais ce que les gens ne savent pas, c'est pendant que je joue, je compose !..."..A Paris on le trouve sur l'esplanade des Invalides parmi les passionnés. C'est là qu'il a l'idée d'un nouveau type de boules colorées, plus identifiables par les joueurs. Art et sport dont il sera sacré  plusieurs fois champion ...

    Le succès est né d'une alchimie particulière, d'un travail colectif, avec sa femme, ses amis ou de jeunes artistes, Keren Ann - Benjamin Biolay qui composent "le Jardin d'hiver" en 2000. Disque dont Salvador est le plus fier.

    En près de 50 ans de carrière, Salvador compte de grands noms du XXe siècle dans ses proches : Boris Vian, Eddie Barclay, Georges Brassens, Quincy Jones"...

    Il dira "les gens qui rient ne vieillissent pas " .

    Lorsqu'un sujet lui est pénible, douloureux, il l'évite..comme celle avec son grand frère André ou son "fils caché", le photographe, Jean-Marie Perier"...des silences prolongés qui lui permettent d'oublier ou du moins de faire croire à l'oubli.

    Dix ans après sa disparition, n'est pas prêt d'être oublié..Ses chansons sont encore interprétées, ses numéros continuent de faire rire, et son nom est entré dans le prestigieux dictionnaire du Jazz.

    Pour la chanson: "j'aime tes g'noux..". elle est amusante, sans plus.. Pour tout dire je n'étais fan de Salvador.. J'aimais certes "une chanson Douce" "J'aimerais tant voir Syracuse  ", mais pas tout. Comme beaucoup de monde il m'a fait rire, et au fil du temps il m'a vraiment agacé..

    Les photos d'Aldo, sont bien jolies, on y trouve un beau nombre ,de jolis g'noux , qui ont du ravir les Messieurs !....

    Bonsoir à tous et bisous à vous partager..

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